The Butterflies
Long ago, butterflies were not visible to everybody, but one young boy could see them clearly most of the time. Even when he could not see the butterfly, he could feel the flapping of its colorful wings in his young heart. He would speak to the people around him about it, but they would pay no attention to him as none of them were able to see the butterflies and did not believe him.
One night, he dreamed of the butterflies flying high up to the giant white moon centered in the black sky. To his surprise, that day, a butterfly approached him shining in hundreds of colours and called him by name.
She said to him that she knew he could see her because she realized his eyes were following her, and that no one can see butterflies except for those with a pure and tender heart.
The boy asked the butterfly why wouldn’t she appear to all people so that they might see her beauty. Perhaps that would make their hearts tender.
She placed a light kiss on his finger and asked “Do you remember the feeling of your heart the first time you saw a butterfly?”. Then she flapped her wings two times and glided away the way butterflies love to.
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Yellow
Once upon a time, in an apple orchard, the color yellow stopped to rest. He contemplated the ripe fruit on the trees and thought, “What an attractive red color, but I know that I’m not red and I never will be.”
He then looked a the huge trees, their leaves rustling in the breeze and thought, “This green color is extremely comfortable, but green is not me. I know that completely.”
He observed the sky, which met the ground at the horizon, and thought, “It’s blueness is clear and gripping, but I know that he does not resemble me in any way.”
Preoccupied now that he was not red, nor green, nor blue, the yellow wondered where his long journey would finish. He kept thinking until he felt sleepy.
While he was dozing, he saw the big sun smiling down on him. The sun pointed to a field with millions of small green spikes of grain saying, “Today your journey ends. The spikes of grain need you to help them finish their journey too. You have known always that you are the yellow. Now you can rest assured.”
The yellow woke up to find the breeze holding bits of him tenderly to the spikes of grain, which were colored now by him as he passed above them. When the last spike became golden yellow, he closed his eyes and left himself to the air, which drew him upward.
Now, if you listen carefully, you can hear the grains of wheat blowing in the breeze whisper “Yel.. low.. Yel.. low”.
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Les papillons
Aux temps anciens , les papillons n’étaient pas visibles à tous les hommes , mais il les voyait clairement la plupart du temps ; et au moment où les papillons n’ apparaissent pas , il pouvait sentir leur papillonnage d’ailes colorées à travers son petit coeur. Il parle d’eux toute la journée à tous ceux qui sont autour de lui , mais ceux-ci ne s’intéressent pas à ses paroles , car personne d’eux ne possèdent le talent de voir les papillons . La nuit , il rêvait des papillons qui volent haut jusqu’au Blanc géant lune qui se situe au centre du ciel noir . Surpris énormément ce jour où un papillon s’est approché de lui brillant de millier de couleurs et appelle son nom . Ce papillon lui a dit : ” je sais que tu peux me voir car je vois tes yeux qui me suivent partout ” , et que personne ne peut voir les papillons sauf ceux qui avaient un coeur tendre . Il lui a demandé : ” vous êtes vraiment beaux ; pourquoi vous n’apparaissez pas à tout le monde pour qu’ils voient votre beauté ? A ce moment là leurs coeurs deviendront certainement minces” . Le papillon a embrassé son doigt et lui a demandé : ” Te souviens-tu de ton cœur quand tu as vu le premier papillon ? ” . Il a papillonné ses ailes deux fois et a volé loin de la manière dont les papillons aiment voler.
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Jaune
Au jardin des pommes , le jaune s’est arrêté finalement demandant quelque repos . Contemplant les fruits mûris sur les arbres , il a pensé :
Comme c’est attirante leur couleur rouge ! mais je connais que je ne suis pas rouge et je ne le sera jamais . Il a regardé les arbres géants avec ses feuilles chassées par le vent et il a pensé : La couleur vert est très
confortable ; mais je ne suis pas vert ; je le sais très bien . Il a observé le ciel qui s’est réuni à la terre à l’horizon et il a pensé : Sa couleur bleue est pure , captivante , mais je connais qu’il ne me ressemble du tout .
Il a pensé – affligé – qu’il n’est pas rouge ou vert, ou bleu .
Or , il a pensé qu’il n’a pas encore connu à quel point se terminera son long voyage . Il a resté penser jusqu’au sommeil . Durant son court sommeil , il a vu le grand soleil jaune qui sourit à lui en indiquant une terre étendue plein des millions d’épis de petit blé verts .
Le soleil dit : Aujourd’hui , ton voyage se termine ; les épis de blé ont besoin de toi pour terminer leur voyage aussi . Tu connaissais toujours que tu es le jaune ; et aujourd’hui tu t’assures . Quand le jaune s’est réveillé , il a trouvé le vent le transporte doucement aux épis de blé qui se vêtaient de son couleur au moment ou` il passe au dessus d’eux .
Quand le dernier épi est devenu jaune comme l’or , il a fermé ses yeux en souriant et il s’est laissé au vent qui a changé sa direction vers le haut .
Jusqu’ aujourd’hui , celui qui écoute attentivement les épis de blé jaunes prétend qu’ils se balancent à l’effet des souffles du vent en chuchotant : jau … ne … jau … ne
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L’arbre
Ce matin-là , le vieil arbre s’est réveillé pour trouver un jasmin blanc qui a éclos . Une rose rouge qui avait éclos il y a deux jours a dit :
Quel naïf jasmin ! Souriant avec un optimisme de celui qui ne connait rien de cette vie ! Le jasmin a répondu : Pourquoi ne pas sourire?
Le beau monde m’attend , et ce grand soleil a éclairé pour me souhaiter la bienvenue . La rose a demandé : Pourquoi s’intéresse le soleil de toi ? Tu n’as aucun privilège . Même le lever du soleil n’est pas spécial , il se répète chaque jour ! Le jasmin a répondu : Mais je suis très spécial . Tu ne vois pas que je suis plus blanc que les nuages éloignés dans le ciel ?
La rose a dit : Si j’étais instruit , j’avais connu que ma couleur rouge est la plus belle couleur ; et que les roses sont certainement plus belles que les jasmins ! Le vieil arbre a suivi leur long débat qui a duré jusqu’à l’apparition du croissant dans le ciel . Comme d’habitude, l’arbre a regardé le croissant dans un long silence en attendant qu’il commence à lui parler. Il était certain que le croissant le regarde spécialement .
Après des jours , l’arbre était à sa place regardant la pleine lune qui brille et fait briller toute les objets avec lui . L’arbre n’a jamais attendu qu’elle lui parle car elle a semblé longtemps préoccuper de colorier le monde par sa couleur argentée . Il a pensé que la lune est préoccupée au point qu’elle ne s’intéresse pas au moment ou` l’arbre ne soit pas à son endroit habituel. L’arbre – comme s’il se souvenait de quelque chose – regarde à la terre ou` s’étendent des petites feuilles marrons flétris .
Maintenant , il ne pouvait pas identifier le jasmin de la rouge rose.
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Fils du forgeron
Au village des forgerons , le garçon est né.
Le père de ce garçon était un des fabricants des
épées les plus qualifiés au village . Il lui a dis plusieurs fois que les fabricants des épées sont les plus riches des forgerons ; puisque les gens pensent que rien mérite leur argent plus qu’une épée bien fabriquée avec une haute habileté. Mais, un jour le garçon a dit à son père qu’il ne veut pas fabriquer des épées.
Le père a répondu : c’est étrange! Les gens ont toujours besoin d’épées pour leurs combats permanents. Même à leurs périodes intermittentes de paix, ils achètent des épées pour se préparer à une bataille qui pourrait commencer à tout moment. Mais peut être tu pouvais ne pas être habile suffisamment pour fabriquer une épée. Pourquoi ne pas essayer l’industrie d’ustensile?
En effet , les gens la recherchent fortement ces jours-ci. Ils ne se s’intéressent même pas à la qualité des ustensiles comme leur intéret à ce qui va en être cuit.
Le garçon a dit qu’il ne voulait pas passer sa vie entre les ustensiles.
Le père a répondu: Tu n’a certainement aucune idée de ce qui est le mieux pour toi! Permette-moi alors à t’envoyer à mon ami le serrurier pour qu’il t’enseigne. En fait, le besoin des gens à acquérir les verrous a augmenté. Si tu maitrise la fabrication des verrous , tu recevras des clients riches et puissants. Le garçon a dit: mais je ne le veux pas aussi . En fait, mon père, je ne veux pas être un forgeron. Le père, surpris, lui a demandé : Alors , qu’est ce que tu veux être et tu étais né au village des forgerons ?! Le garçon lui a répondu : Je ne sais pas maintenant , je ne l’ai pas encore découvert. Mais quand je ferme mes yeux , je vois un grand arbre avec des fleurs blanches!
***
Dans le loin oasis , le berger a murmuré à ses brebis: Il ya plusieurs années, l’oasis faisait partie du vaste désert. C’était avant que le bon homme vienne. Les grands-parents disent que toutes
ces sources d’eau ont été explosées du même endroit ou’ il est mouru. Le berger a ensuite noté au petit mont au centre des sources d’eau , ou’ s’installe le grand arbre aux fleurs blanches.
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Las mariposas
Antaño, no todo el mundo podía ver las mariposas. No obstante, él las veía con claridad casi siempre. Cuando éstas no aparecían, podía sentir el aleteo de sus coloridas alas en su pequeño corazón. Hablaba de ellas durante todo el día con la gente que le rodeaba, pero nadie le prestaba mucha atención a sus palabras, pues, nadie de ellos tenía ese talento para ver las mariposas. Por la noche, soñaba con ellas mientras volaban en lo alto dirigiéndose hacia la gigantesca luna blanca que se puso en el medio del oscuro cielo.
Se asombró mucho aquel día en que una colorida mariposa se acercó a él llamándole por su nombre. Le dijo que sabía que él podía verla porque veía cómo sus ojos la seguían allá por donde fuera. Le dijo que sólo podía ver las mariposas quien tuviera un corazón sensible. Entonces, él se manifestó, preguntándole: ¿vosotras sois bellas de verdad, pues, por qué no os aparecéis ante toda la gente para que vea vuestra belleza? Así que sus corazones van a ser sensibles efectivamente. Selló un beso a su dedo y le preguntó: “¿recuerdas cómo era tu corazón la primera vez que te ví?”. Movió sus alas dos veces, luego; voló alejándose de esa manera en la que a las mariposas les gusta volar.
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Amarillo
Junto al manzanar, el Amarillo se paró finalmente para tomar un descanso. Contempló los frutos maduros que pendían de los árboles, y pensó: «¡Qué atractivo es su color rojo!. Pero me doy cuenta de que no soy rojo y nunca lo seré». Miró los gigantescos árboles y sus hojas que se movían al viento, y pensó: «El color verde es muy relajante. Pero no soy el Verde. Lo sé perfectamente». Observó el cielo que se encontraba con la tierra en el horizonte, y pensó: «¡Qué claro y fascinante es su azul!. Pero veo que no se parece en nada a mí». Meditaba angustiado que no era rojo, verde ni azul. Meditaba que todavía no sabía dónde terminaría su largo viaje. Pensó hasta que le venció el sueño. En su sueñecito breve, vio al Sol sonriéndole e indicando una extensión con millones de pequeñas y verdes espigas de trigo. El Sol le dijo: «Tu viaje termina hoy. Las espigas de trigo te necesitan para, a su vez, acabar su viaje. Siempre has sabido que eres el Amarillo. Hoy puedes estar seguro de esto». Cuando se despertó el Amarillo, encontró el viento llevándole suavemente a donde estaban las espigas, que se teñían de su color, justo al pasar por encima de ellas. Y cuando la última espiga se volvió amarilla como el oro, el Amarillo cerró los ojos, sonriente, y se dejó llevar por el aire, que cambió de dirección, hacia arriba.
* * *
Hasta ahora, quien presta mucha atención, cree que las amarillas espigas de trigo se inclinan por las caricias de la brisa, susurrando: «¡a-ma-ri-llo… a-ma-ri-llo!».
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El árbol
Esa mañana, se levantó el viejo árbol y encontró un jazmín blanco que ya había florecido. Una rosa roja que ya había florecido también dos días antes, dijo: ¡Qué candoroso es este jazmín! ¡Sonríe con el optimismo de quien no sabe nada de esta vida!
El jazmín respondió: ¿Y por qué no sonrío? … El bello mundo me espera y este sol grande amaneció para darme la bienvenida.
¿Y por qué el sol se interesa por ti?, preguntó la rosa, diciendo: no tienes nada que te distingue, e incluso el amanecer no es un privilegio ya que se repite cada día.
Argumentó el jazmín: No, soy muy privilegiado. ¿No ves que soy más blanco que estas nubes lejanas en el cielo?
Contestó la rosa: si fueras culto, sabrías que mi color rojo es el más maravilloso, y que las rosas, sin ninguna duda, son más hermosas que los jazmines.
El viejo árbol seguía su larga discusión que duró hasta que la media luna apareció en el cielo. El árbol la miraba, como solía, en un largo silencio esperando que empezara la conversación con él, porque estaba seguro de que lo miraba a él en concreto.
Unos días después, el árbol se quedaba en su lugar mirando a la luna completa que fulguraba y hacía que todo brillara.
El árbol no esperaba nunca que la luna lo hablaría, ya que parecía estar muy ocupada en pintar todo el mundo con su color plateado.
Creía que estaba tan ocupada que no le interesaría mucho aquel día en que no volvería a verlo en su lugar habitual.
Y como si recordara alguna cosa, el árbol miraba hacia el suelo donde yacieron unas marchitas hojitas marrones. Ahora, ya no podía determinar cuáles eran jazmines blancos y cuáles rosas rojas.
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Las manecillas del reloj
En la habitación del niño, vivían las manecillas negras dentro del viejo reloj.
El horario era la mayor; quizá por eso se creía que era la aguja más sensata. Repetía siempre: «La gente nos compara con escorpiones por mi culpa, ya que me muevo lentamente de una manera que sugiere al despistado que estoy parada. Y cuando se le pasa el tiempo, él siente, demasiado tarde, mi picadura mortal que se parece a la del verdadero escorpión. Además, soy la manecilla más importante para el niño porque determino el tiempo en que despierta y duerme.»
En cambio, el segundero activo, que bien sabe mostrar su humildad, insistía rápidamente: «¡Tic! ¡Tac!», diciendo: «Creo que lo correcto no es preocuparnos por preguntar sobre la aguja más importante, sino saber que sin mi actividad continua, las otras manecillas pararían. Además, el niño mira el reloj sólo para observar mi movimiento, puesto que las otras agujas le parecen aburridas porque no se mueven. ¡Tic! ¡Tac!»
El minutero no era de aquellos que tienen mucha confianza en sí mismos, pero cada vez que se agravaba la discusión entre las manecillas, repetía un himno que él mismo compuso: «No soy grande, ni pequeño. No soy largo, ni corto». Una vez, pensó en añadir más palabras al himno para que demostraran su precisión y regularidad. Pero se acordó de que todas las manecillas del reloj son precisas y regulares, así que cambió de opinión. Estaba verdaderamente convencido de que era la aguja del reloj menos importante y de que el reloj podría seguir su preciso trabajo aunque él no estuviera. Nunca confesaba sus reflexiones a nadie, sino que se contentaba con decir que era él quien enseñaba al niño a ser moderado en todo.
El debate continuó entre las manecillas del reloj durante mucho tiempo hasta que terminó aquel día en que el reloj se estropeó por una causa que las agujas desconocían. Ese mismo día también, los padres del niño habían decidido que ya había llegado el momento de cambiar ese viejo reloj.
Al día siguiente, el niño vio el nuevo reloj que no tenía manecillas, sino sólo una pequeña pantalla que mostraba números más pequeños. No paró durante mucho tiempo ante el nuevo reloj. Se fue, como de costumbre, hacia la abierta ventana detrás de la cual aparecía el gran mundo cuyos colores y sonidos cambiaban a cada momento.
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El hijo del herrero
En la aldea de los herreros, nació el muchacho.
Su padre era uno de los forjadores de espadas más hábiles de la aldea. Le dijo el padre muchas veces que los herreros más ricos eran los forjadores de espadas porque la gente creía que nada merecía su dinero más que una afilada espada brillante hecha con mucha habilidad.
Pero, un día, el muchacho expresó a su padre que no quería forjar espadas. El padre le respondió: ¡Qué raro! Pues, la gente siempre necesita espadas para usarlas en sus batallas que no acaban. Incluso en sus interrumpidos períodos de paz, la gente compra las buenas espadas para prepararse para una batalla que pueda empezar en cualquier momento. Pero, quizá no seas bastante hábil para forjar una espada. ¿Por qué no pruebas a fabricar utensilios? Hoy en día, la gente está muy interesada en comprarlos. Además, no le interesa su calidad, sino lo que va a cocinar dentro.
Contestó el muchacho que tampoco quería pasarse la vida entre utensilios.
El padre replicó: ¡Está claro que no sabes bien qué es lo mejor para ti! Pues, déjame enviarte a un amigo que elabora cerrojos para que aprendas de él. La gente necesita cada vez más tener cerrojos y si te perfeccionas para forjarlos, tus clientes serán de los ricos poderosos.
El muchacho dijo: Pero, tampoco quiero eso. Padre, verdaderamente no quiero ser herrero.
Le preguntó el padre muy asombrado: Pues, ¡¿qué quieres ser después de haber nacido en la aldea de los herreros?!
El muchacho le respondió: No lo sé ahora, todavía no lo he descubierto. Pero cada vez que cierro los ojos, veo un gigantesco árbol de flores blancas.
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En el lejano oasis, susurró el pastor a sus cabras: Desde hacía muchos años, este oasis había formado parte del vasto desierto.
Ésto era antes de la llegada del buen hombre. Los antepasados decían que todos los pozos emanaron del mismo lugar donde murió.
Luego, señaló con la mano esa pequeña colina que estaba en el centro de los pozos, donde estaba el gigantesco árbol de flores blancas.
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La ardilla
Ninguno de los habitantes de la selva había acusado de loca a la ardilla antes de ese día, en que ella pretendió que había visto a la mariposa por primera vez.
La ardilla jamás había visto una mariposa, quizás porque las mariposas nunca vivían en esa selva donde sólo y siempre había muchas hormigas, cucarachas, ranas y ratas. Cuando ésta vio a la mariposa aleteando hacia arriba entre los árboles, pensó que era mucho más bella de lo que estaba escrito en los libros. Señaló llamándola con la voz más alta que podía emitir una ardilla pequeña: «¡Mariposa!».
La mariposa no sabía exactamente por qué había ido a esa selva, pero escuchó la llamada de la ardilla a la que se acercó y contempló por mucho tiempo. Luego, le dijo en el idioma de las mariposas, que la ardilla entendió fácilmente: «Mírate… ¡Qué hermosa eres! Pero, ¿por qué estás aquí?».
La ardilla no respondió porque estaba fascinada por la belleza de la mariposa; además, no estaba segura de la respuesta a esa pregunta.
En cambio, la mariposa calló un poco y pensó: «¿Y por qué yo estoy aquí?». Después, sonrió a la ardilla y aleteó volando hacia arriba hasta que se alejó de sus ojos interrogantes.
* * *
Varios días pasaron y la ardilla pensaba en la mariposa y su pregunta. Su encuentro fue tan extraño que incluso creyó que sólo había sucedido en su imaginación.
Pero, una noche, vio lo que se parecía a un grupo completo de estrellas moviéndose juntas por el cielo. Unos momentos después, descubrió que eso no era más que los reflejos de la luz de la luna plateada sobre dos alas que batían en la oscuridad. Dijo, susurrando: «¡La mariposa!».
Cuando la mariposa se acercó, expresó muy angustiada: «¡La oscuridad! Se acerca a vuestra selva. No es como las sombras. Está viva, piensa, y no quiere nada más que crecer devorando más cosas de este mundo».
La ardilla la miró con miedo, ya que había visto algo así en su sueño muchas veces.
«Pero siempre hay cosas que se pueden hacer. Si os llega la oscuridad, y lo hará muy pronto, llevad antorchas, todos, y que cada uno expanda la luz en su lugar. Así, podéis pararla.», declaró la mariposa, esta vez sin sonreír. Únicamente miró a la ardilla a los ojos y dijo: «¡Tú!». Luego, voló alejándose deprisa.
* * *
Cuando llegó la oscuridad, la ardilla se aseguró de que no era como las sombras. Ese día, por la mañana, apareció la oscuridad en el horizonte, ocultando la luz del sol. Estaba acercándose, y cuanto más se acercaba, más ruidosos parecían los sonidos. Una temible mezcla de miles de gritos y golpes metálicos, que no se paraba.
La ardilla aceleró asustada a su madriguera donde encontró a la mariposa esperándola. Estaba muy agobiada, pero aleteó al ver a la ardilla y le dijo: «¡Ya ha llegado el momento! Yo sé que ya has avisado a los habitantes de la selva muchas veces. Te acusaron de loca. Dijeron que la oscuridad es tu pesadilla imaginaria y que soy producto de tu imaginación. Ahora intentan escapar a la selva vecina. Todavía no han entendido que la oscuridad los devorará ahora o poco después. La oscuridad ya ha vencido».
Se preguntó la ardilla con los claros ojos lagrimeando: «Entonces, ¿no podemos hacer nada ahora?».
La mariposa se asió de una linterna y lanzó otra a la ardilla, diciendo: «No, tenemos dos linternas y al más Grande. ¿Vienes conmigo?».
La ardilla se agarró a su linterna y pensó: «¡Por el más Grande!». Luego, se precipitó detrás de la mariposa donde estaba la oscuridad fuera de la madriguera.
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Estrella de mar
Dicen que las estrellas de mar olvidan todo si salen del mar. Pero la vieja estrella de mar conservaba su memoria. Recordaba esos días lejanos antes de encontrarse en este acuario cristalino. Aquellos días en que la llamaban por su nombre, no por el nombre de “Estrella”, que no lo soportaba.
Así la llamaban los habitantes del acuario. Primero, la denominaron “Estrella de mar”, pero descubrieron que era un nombre demasiado largo e incluso “el mar” ya no existía, por lo cual la nombraron “Estrella”. Además, algunos peces que habían nacido en el acuario, veían el nombre muy largo y aburrido; por eso la llamaban “Estre” a secas.
Odiaba todos esos nombres, pero, de todos modos ya no escuchaba su nombre repetido con frecuencia porque todos habían decidido que ella ya no era alegre ni interesante desde que envejeció y su color se convirtió del luminoso naranja al tenebroso de las arenas. Además, tendía más al aislamiento en el único rincón del acuario, que carecía de las plásticas plantas de color verde oscuro.
El pez ángel dijo que la estrella de mar ya había perdido la habilidad de gozar la vida en el acuario porque ya no amaba a nadie, refiriéndose a que ya había dejado de contar sus relatos interesantes a los demás.
El pez gato expresó: «Ella no ha querido a nadie desde que llegó aquí. Lo fingía sólo para que nosotros la quisiéramos. ¡Es demasiado soberbia como para tener un amigo!».
El viejo negro pez decía: «¡Es su mala imaginación! ¡Le aconsejé muchas veces que fuera más realista! Me hablaba a menudo de ese lugar donde vivía antes. De su agua verde y azul cuya temperatura se cambiaba cada hora. De sus peces que se movían en grandes bandadas. De sus plantas gigantescas que no cabían en un acuario. De sus rocas que estaban llenas de vida como ella pretendía. ¡La pobre ya no paraba de soñar despierta! ¡Le recomendé muchas veces que intentara adaptarse a su vida aquí porque no vería el otro lugar nunca más, en caso de que realmente existiera, aunque no lo creo!».
El único que hablaba con la Estrella de mar, no de ella, era el pequeño hipocampo que nunca vio el mar durante lo poco que había vivido, pero creía sus cuentos y anhelaba vivir en este lugar.
Con el paso del tiempo, la Estrella de mar hablaba menos y su discurso era más breve y ambiguo. Mientras, el hipocampo la amaba más y quería escuchar sus palabras.
Un día, cuando el hipocampo vio a la Estrella de mar más silenciosa que de costumbre después de que, al parecer, su color naranja hubiera vuelto, entendió que, a su vez, ella había regresado a donde pertenecía.
* * *
Dicen que los hipocampos olvidan todo si pierden a algún ser querido. Pero el hipocampo, que era viejo, recordaba bien las últimas palabras de la Estrella de mar cuando le preguntó cuál era su verdadero nombre. Le respondió a su manera breve: «Mar».
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Caminar
¿Acaso me muestro más escéptico de lo debido o la persona cuyos pasos siento se esfuerza efectivamente para alcanzarme …? Son pasos rápidos y estresados que me llevan a pensar que esta persona insiste en seguirme. Está claro que ella no está acostumbrada a caminar con la misma rapidez con que ando yo, porque si fuera así, sus pasos serían más tranquilos y regulares. Esa idea me tranquiliza un poco ya que quien tiene malas intenciones, camina siempre sigiliosamente y con precisión .
Ando claramente más rápido. Corro. Escucho el sonido de sus intentos que quieren alcanzarme y me han hecho reír. ¿Acaso es un niño que está jugando? Pero, ¡¿con esta insistencia y acecho juegan los niños?! Ando mucho más rápido, lo que aleja el sonido de los pasos un poco antes de que vuelva a acercarse. Escucho un jadeo discreto. Pienso en mirar atrás, pero una llamada me ordena que no lo haga. Me dice que las reglas del juego no permiten mirar atrás. ¿Acaso la situación se ha convertido en un juego?
De repente, tuerzo a la izquierda y vislumbro un fantasma más bajo y pequeño que yo, antes de que tuerza también. Siento más tranquilidad y ando un poco despacio para permitirle tomar un respiro. Se acerca más a mí. Ya casi siento su temperatura. Muestro una sonrisa, sabiendo que no la verá.
Llego a la boca de la calle donde está la casa, giro a la derecha, y espero. Me sigue. Me pregunto: «¡¿Cuándo terminará el juego?!».
Llego a la entrada de la casa y por fin se separan nuestros pasos. Digo a mi llamada imperativa que el juego ya se ha terminado y miro hacia atrás. Mientras ella sigue caminando, entreveo un lado de su cara, que parece más bella por su sonrisa, una sonrisa que sabía que yo vería.
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Agilidad
Los dedos ya están a punto de congelarse de frío. ¡Así, me pregunto la causa por la que quieren mucho al invierno! He estacionado el coche en un lugar próximo a la casa. Son tres minutos nada más. En cuanto salga del coche, me muero de frío. ¡Y esta lluvia! Creía que mi largo abrigo de cuero me protegería, pero ya estoy mojado. ¡¿Pues, por qué lo venden tan caro?! Pero, la verdad es que no he visto lluvias fuertes como éstas desde… No lo recuerdo, ya no puedo recordarlo.
Me acerco al edificio y por eso, le veo. Veo sus rasgos y le identifico a pesar del aguacero que cae sobre mis ojos y gafas. ¡Es ese vecino extraño nuestro! Nadie sabe lo que hace exactamente. Nadie sabe verdaderamente nada de él. Sólo que llega tarde… Siempre tarde. Y si se entiende la razón de llegar tarde en verano, ¿por qué tarda más en invierno? No creo que sea un hombre importante. Tampoco parece un empresario. Entonces, ¿qué le ocupa de este modo cada día? Nadie sabe ni habla. Yo ni siquiera identifico la inflexión de su voz. Todos hemos decidido ignorarle. Le hemos considerado una de las plantas de sombra que decoran la entrada del edificio, a pesar de que no nos burlamos de ellas.
¡Espera! ¡Mira cómo anda! No es la primera vez que le veo caminar de esta manera. ¡Anda como si bailara! ¡Qué loco está! ¿Cree que esto refleja su romanticismo, por ejemplo? No espera que nadie le vea. Pues, ¿por qué? ¿Por qué camina de esta manera rara: un paso aquí … otro allá, lejos? Parece como si evitara manchas de agua que no existen, ya que la entrada está asfaltada por azulejos llanos de buena calidad. ¡Mira despacio la posición de sus pasos y salta! ¡Sólo me faltaba su locura en esta noche oscura! Espero lejos de la entrada hasta que él termine este absurdo espectáculo. Llega a la puerta, mete su llave, entra y la deja entornada. ¡Qué desgracia! ¿Deja la puerta así cada día? ¿A esta hora? ¿No me ha visto viniendo detrás de él? No sé. No creo que vea otra cosa que el suelo.
Camino hacia la puerta rápidamente. Escucho un sonido extraño debajo de los zapatos, como si fuera un huevo rompiéndose. Levanto los pies y miro. ¡Qué horror! He aplastado una de esas criaturas viscosas. Su caparazón ha resultado completamente destruido bajo los pesados zapatos resistentes al agua. Miro delante de los pies, para encontrar otra criatura, otra, y otra. La entrada del edificio está enteramente ocupada por estas criaturas. ¡Maldición! ¿Acaso ellas también celebran la lluvia? No importa. No dormiré hasta limpiar bien los zapatos.
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Paz
La calle miserable que no quiero ni creo que nadie la quiera. Vengo porque un amigo reside aquí. No subo … Le espero delante del pedregoso muro pálido, como todo lo que me rodea. La calle parece como una nube de humo y polvo, que salió de la chimenea de una vieja fábrica. Ahora, mi piel se tiñe del color del único árbol, de ramas y hojas grises… de lo que queda de las hojas.
Sonidos remotos que provienen de un objeto metálico que está golpeando a otro regularmente. Delante del muro se lanzan los restos de vehículos destrozados: puertas y ventanas sin vidrio y una parte delantera de un carro que murió algún día al cruzar la calle. Intento escapar lejos con mis miradas, hasta el cielo pero lo encuentro del color del asfalto del camino, con su aroma, así que las miradas me vuelven sumisas.
Un fantasma se acerca lentamente, llevando alguna cosa a su espalda como si fuera una mochila gigantesca más larga que cubre su cabeza inclinada hacia el suelo… Parece que es uno de los basureros. Su estatura está curvada de tan pesada que es la carga. Lo que aparece de su cuerpo refleja que ya pasó los sesenta años o quizá los setenta.
Anda un poco más rápido cuando me vea. ¿Acaso se dirige hacia mí ? ¡Por Dios! No puedo soportar situaciones como ésta.
Vendría para parar delante de mí un poco con los ojos quejándose o es posible que extienda la mano para que le dé alguna limosna o le regañe. ¡ Dios mío, ayúdame para que no le regañe !
De hecho, se acerca a mí, está apresurando el paso. Procuro que nuestros ojos no se encuentren. Sus pasos no suenan. El primer sonido destruye el silencio y a mí también: “¡Que la paz sea contigo!” con una voz que hacía tiempo que no escuchaba … La voz fatigada y clara de mi abuela antes de su muerte. Con los ojos atónitos, miro a los suyos … Me asusta la claridad de su color azul dentro de un bosque de arrugas en su brillante cara.
Respondo al saludo en voz herida, mientras que ella pasa lentamente por delante de mí en dirección hacia el único árbol de ramas y hojas verdes.
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Grano de polen
Los ojos de los niños no ríen bajo los techos. Así lo pienso al recorrer entre ellos el patio de la escuela. Respiro su ruido. Son pájaros que no paran, ni un minuto, de aletear ni gorjear. Corren delante de mí en todas direcciones, saltando sus risas, que caen sobre la arena convirtiendo en oro su color ceniza. ¿Dónde estaba el sol antes de que bajaran al recreo en el patio? ¿Ése es un recreo? ¿Recreo de qué?
Un grano de polen con alas blancas desciende entre los granos de arena. ¿De dónde viene? ¿Cómo? ¿Y por qué ha bajado aquí?
La chica para de correr justo delante de mí. Me mira a la cara con una sonrisa de olor de miel y con ojos que entrecierra evitando los rayos del sol. Me pregunta sin vacilar: «¿Enseñas a mi hermana?».
Le respondo con otra pregunta: “¿En qué curso estudia tu hermana?”.
Se mueve un poco hacia la derecha para protegerse con mi sombra extendida sobre el suelo. Me muestra los dedos de las manos excepto dos. Le digo, escondiendo un tercer dedo: «Enseño al séptimo curso».
Aleja su mirada de mi cara, diciendo perdida: «Vendré cuando seas mayor».
Sopla un aire frío, mientras ella gira para continuar corriendo y volar pasando el bajo muro de la escuela, dejándome seguir con mi mirada a este grano de polen que el aire levantó del suelo.
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Written by: Ahmad Eddeeb.
Translated to English by: Christal.
Translated to French by: Iman Aref.
Translated to Spanish by: Rehab Wahdan.
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